Trélans

Trélans dans la guerre de 14-18 : quelques chiffres

 

    290 habitants (recensement de 1911)

  154 mobilisés soit 53,1 % de la population de la commune (taux extrêmement élevé s’expliquant sans doute par une population masculine jeune.

  24 tués soit 8,1 %, taux largement supérieur à la moyenne nationale.

 Début août 1914, au moment où sonne le tocsin de Trélans, 11 jeunes Trélandais représentant les classes 1911-1912-1913 sont sous les drapeaux.

 L’appel à la mobilisation générale concerne dans un premier temps les classes 1896 à 1910, soit 15 classes d’âge.

À la fin de la guerre en 1918, 31 classes, 1889 à 1919 ont été appelées à la guerre, et partiellement les classes 1888 et 1887.

 À Trélans, parmi les soldats « morts pour la France », toutes les classes d’âge ne sont pas représentées (voir tableau ci-joint). La moyenne d’âge des soldats tués est de 26 ans contre 28 ans pour le département de la Lozère.

Parmi les 24 soldats : 6 étaient mariés et 12 avaient quitté la Lozère,  6 s’étaient installés à Paris, 4 en Aveyron, 1 dans le Gard et 1 dans l’Hérault. Ceux qui étaient restés à Trélans exerçaient le métier d’agriculteur. Ceux qui étaient partis avaient des métiers divers : en majorité domestique mais aussi charbonnier, camionneur, coiffeur

En ce qui concerne les sépultures, la plupart des soldats de Trélans reposent dans une nécropole nationale, mais 6 d’entre eux n’ont pas de sépulture connue.

  15 soldats « tués à l’ennemi » (63%), 3 soldats morts des suites de blessures (13%), 2 soldats morts de maladie dans des hôpitaux militaires (8%) et 3 « oubliés », soldats malades renvoyés chez eux (13%).

Sources :
  •  Gazette de Trélans : Le centenaire de la Grande Guerre.Trélans se souvient. Article d’Alain Rey
  • Statistiques effectuées à partir de nos travaux.