24 destins

Joseph ALLAUX (1895-1915)

 Reconstituer le parcours pendant la guerre, de Joseph ALLAUX, soldat dont le nom figure sur le Monument aux Morts de la Commune, réserve une surprise. La liste des soldats de Trélans tués en 14-18 est incomplète ! En effet lorsqu’on consulte le site « Mémoire des Hommes » du Ministère de la Défense, on trouve deux soldats ALLAUX nés à Trélans

Pourquoi cet « oubli » ? Il s’explique facilement…Lire la suite

Une découverte émouvante: dans les papiers de la famille COMMEYRAS, une lettre de Jean Baptiste ASTRUC qui évoque les derniers instants de Joseph ALLAUX à l’hôpital du Parc Chambrun à Nice…Lire la suite

 Augustin ASTRUC (1892-1914)

Fréquent en pays occitan, le patronyme ASTRUC vient de « astre » et signifie « né sous un bon astre, chanceux  » ! On s’en doute, ce nom n’a pas suffi à protéger deux jeunes soldats, deux frères dont la mort, à quelques mois d’intervalles, pendant ce terrible conflit, va endeuiller une famille de Trélans  et aussi de Saint Pierre de Nogaret…Lire la suite

Louis ASTRUC (1894-1915)

…deux frères dont la mort, à quelques mois d’intervalles, pendant ce terrible conflit, va endeuiller une famille de Trélans et aussi de Saint Pierre de Nogaret…Lire la suite

Guerre 8

Jean Joseph BAUMEL (1881-1915)

 Le 2 août 1914, Jean Joseph BAUMEL, né à Montfalgoux, commune de Trélans, quitte Clichy, près de Paris, où il habite, pour rejoindre son régiment, le 142e Régiment d’Infanterie basé à Mende. Comme trois millions six cent mille Français, il est mobilisé.

Le même jour, d’autres hommes de Montfalgoux, jeunes et moins jeunes, quittent leur village, ils ne peuvent pas savoir à cet instant qu’ils ne le reverront jamais. Jean Joseph lui non plus ne reverra jamais Montfalgoux. À peine huit mois plus tard il sera tué près de Beauséjour…Lire la suite

 Louis FAYET (1897-1916)

 Un nom inscrit sur le Monument aux Morts de Trélans, celui de Louis FAYET, nous a posé problème. Dans la base « Mémoire des Hommes », ce soldat ne figure pas dans la liste de « Morts pour la France ». Dans l’acte de décès de Louis, enregistré à la mairie de la commune, le 30 octobre 1916, il n’y a pas d’indication de régiment, comme si Louis n’était pas soldat. C’est  son registre matricule qui nous a donné la réponse.

 Louis, incorporé dans le 96e RI, n’a pas vraiment fait la guerre, il a été rapidement renvoyé chez lui pour cause de maladie… Lire la suite

Guerre 5

 Joseph FOURNIER (1881-1918)

 Arrivé au corps le 19 août 1914, Jean Joseph FOURNIER est tué le 12 août 1918…quatre années de guerre très exactement et beaucoup de souffrances pour mourir si près de l’armistice ! À trois mois seulement de cette délivrance ! Marié en 1910, il laisse une veuve et peut-être des enfants.

Son nom mérite de figurer sur le Monument aux Morts de Trélans, son lieu de naissance. Mais sa famille est également enracinée à Saint Pierre de Nogaret et ce n’est pas la première fois que ces destinées tragiques de soldats entremêlent l’histoire des deux communes voisines…Lire la suite

 Léon GAZAGNE (1885-1916)

 Sur le site « Mémoires des Hommes », du Ministère de la Défense, qui sert de point de départ à chacune de nos recherches, il n’y a pas de soldats Léon GAZAGNE né à Trélans. Pourtant ce nom est honoré sur deux Monuments aux Morts : à Trélans, mais aussi à Saint Pierre de Nogaret. C’est que Léon, né à Nogardel, commune de Saint Pierre, avait épousé, quelques jours avant de partir à la guerre, une jeune fille de Noubloux, commune de Trélans. Sa mort affectait donc des familles vivant dans ces deux villages très proches… .Lire la suite

Blog 4

 Marius JARROUSSE (1896-1916)

 Le Santerre, nom mystérieux… La légende prétend qu’il signifie terre de sang…Là, dans cette région de Picardie, non loin de Péronne et d’Amiens, les armées anglaises et françaises livrèrent aux troupes allemandes, entre juillet et octobre 1916, une énorme bataille, la bataille de la Somme.

En quatre mois cette bataille entraina au total la mort de 500 000 soldats dont 100 000 tués du côté des forces françaises. Parmi eux, le 15 septembre 1916, à Barleux, près de Belloy en Santerre, à la côte 80, le canonnier Marius Joseph JARROUSSE, servant de la 131e batterie du 52e Régiment d’Infanterie était gravement blessé et succombait à ses blessures….Lire la suite

 Baptiste LADET (1881-1916)

Trois noms identiques sur le Monument aux Morts de Trélans : le patronyme LADET apparaît trois fois...Lire la suite

Joseph LADET (1896-1915)

…une famille durement touchée par la Première Guerre Mondiale…Lire la suite

Marius LADET (1896-1916)

Trois noms identiques sur le Monument aux Morts de Trélans : le patronyme LADET apparait trois fois, une famille durement touchée par la Première Guerre Mondiale !

Il s’agit de deux frères Jean Baptiste et Marius nés à Trélans et tous deux décédés en 1916, le premier loin de son pays natal, tué à l’ennemi dans la Somme, le second revenu mourir dans son village d’une maladie contractée dans les tranchées. Ironie du sort, Marius n’a pas eu droit à la mention « Mort pour la France » !

Joseph, leur cousin, est né à Montfalgous. Lui aussi est mort de maladie mais dans un hôpital militaire. Il a eu droit de ce fait à la mention « Mort pour la France »...Lire la suite

Blog 2Jean MARCILLAC  (1878-1918)

 Au cours de la guerre on mobilise des classes de plus en plus nombreuses. Soit plus jeunes, par anticipation, soit de plus en plus âgées…sans compter les réformés !

Il n’est, dès lors, pas rare, que des frères séparés d’une dizaine d’années se retrouvent, en même temps, sous les drapeaux. C’est le cas pour Jean Pierre et Frédéric MARCILLAC nés à Noubloux, commune de Trélans. Et comme si la peine de cette famille ne suffisait pas, un autre fils Marie Casimir a été fait prisonnier en Allemagne, à Gottingen….Lire la suite

Frédéric MARCILLAC  (1889-1916)

Il n’est pas rare que des frères séparés d’une dizaine d’années se retrouvent, en même temps sous les drapeaux...Lire la suite

Antoine  MAS (1887-1915)

 « J’ai appris il y a quelques jours la mort de ce pauvre Mas Antoine, tué à Beauséjour le 22 mai par une bombe, à 7 heures du soir. C’est un de ses camarades qui l’a annoncé à son beau-frère Malaviole que je trouve de temps en temps. Vous devez le savoir. C’est très malheureux, mais il ne faut plus compter les sacrifices » écrit, depuis le front, Louis VERLAGUET, le 31 mai 1915, dans une lettre à sa famille…Lire la suite 

Guerre 9

Joseph NIEL  (1876-1918)

 Sur les Monuments aux Morts de Trélans et de Saint Pierre de Nogaret, on retrouve trois noms identiques de soldats « Morts pour la France » lors de la Première Guerre Mondiale. Deux d’entre eux par leurs mariages, étaient liés aux deux villages, le troisième Joseph NIEL était célibataire. S’il figure sur les deux monuments, cela tient à une particularité administrative. Joseph était né à La Falgouse, commune de Saint Pierre de Nogaret, mais paroisse de Trélans !  Né en 1876, Joseph  appartenait aux classes les plus âgées… Lire la suite

 Marius PARAYRE (1894-1915)

 « L’an 1915, le neuf  du mois de février, à vingt et une heure dix minutes, étant à Saint Jean sur Tourbe (Marne) acte de décès de PARAYRE Marius, soldat de 2e classe au 4e Régiment d’Infanterie Coloniale 12e compagnie, immatriculé sous le numéro…est décédé des suites de blessures reçues sur le champ de bataille…renseignements incomplets faute du livret et de la plaque d’identité du blessé,  entré à l’ambulance dans un état comateux… »…Lire la suite

Émile  PONS  (1894-1916)

Mourir à 22 ans, en Serbie, en plein cœur de la péninsule des Balkans, ce n’était pas à priori le destin d’Émile Joseph PONS. Mais la guerre qui survient est mondiale. Des combats ont également lieu au-delà de la Marne, de la Meuse ou de la Somme… et le destin de ce jeune homme né en Lozère, s’est trouvé alors bouleversé… Lire la suite

Guerre 14

 Lucien RAYMON (1883-1914)

Né à Saint Chély d’Aubrac, le 6 septembre 1883, mort le 30 décembre 1914 à Verdun,  à l’âge de 31 ans, pourquoi Lucien Raymon né en Aveyron figure -t-il sur le Monument aux Morts de Trélans ?  S’est-il marié avec une jeune femme de cette commune, est-il venu y travailler ?  Nous cherchons encore  la réponse…Lire la suite..

  Augustin RAYNAL (1881-1915)

 Tout au fond du cimetière de Trélans, près du mur d’enclos, se trouve une tombe toute simple. Pas de monument, pas de stèle, mais seulement une croix en fer forgé avec une plaque en émail blanc en forme de cœur. Seul le promeneur attentif ou plus curieux parviendra à lire cette inscription presque effacée par la succession des jours et la fuite du temps : « Ici repose Augustin Raynal- Décédé le 12 mai 1915 à l’âge de 34 ans-Regrets éternels »…Lire la suite

Baptiste REVERSAT (1889- 1914)

 L’histoire de Baptiste sera brève. Mobilisé le 4 août 1914, il est tué au début décembre de la même année, après avoir accompli quatre mois de guerre. Il avait 25 ans.

L’émotion fut très forte dans le village. Antoine Verlaguet père de trois soldats sur le front, écrit dans une lettre adressée à l’un de ses fils : « Nous avons eu dernièrement dans notre commune à déplorer la mort de Baptiste Reversat de Montfalgoux, tué en Belgique. La semaine dernière, on lui faisait l’office de neuvaine, l’église était bondée de monde. »…Lire la suite

Guerre 11

 Joseph VERLAGUET (1886-1915

Sur le Monument aux Morts de Trélans, sur la longue liste des soldats tués lors de la Première Guerre Mondiale, le regard est attiré par trois noms identiques. Il s’agit de trois frères « tués à l’ennemi » selon la formule consacrée dans les papiers militaires, pour désigner la mort d’un soldat pendant une attaque. Tous trois furent tués la même année, à quelques mois d’intervalles : Joseph le 19 février, Louis le 15 juin et Marius le 25 juin.

Leur histoire nous est bien connue grâce à plus de 120 lettres conservées par la famille…Lire la suite

Louis VERLAGUET (1893-1915)

Trois frères » tués à l’ennemi » selon la formule consacrée sur les papiers militaires…Lire la suite

Marius VERLAGUET (1895-1915)

 Sur le Monument aux Morts de Trélans, sur la longue liste des soldats tués lors de la Première Guerre Mondiale, le regard est attiré par trois noms identiques…Lire la suite

Antoine VERNHET (1886-1915)

 Le 5 avril 1915, sous une pluie battante qui dure depuis plusieurs jours, le 89e Régiment d’Infanterie épaulé par le 42e Régiment d’Infanterie Coloniale, tente de s’emparer de la butte de Vauquois. Près de 250 soldats de cette dernière unité sont tués ce jour-là.

Antoine VERNHET, né à Montfalgoux, figure parmi les morts. Il avait 29 ans…Lire la suite

Blog 6

Toutes les cartes postales reproduites ici, ont été envoyées  à leur famille par deux soldats de Trélans revenus vivants de la guerre : Antoine et Jean Baptiste COMMEYRAS.

Au verso de cette carte, avant de partir pour l’armée d’Orient, Antoine écrit: « …je me trouve toujours à Marseille, en nous promenant avec quelques camarades on a fait faire des cartes postales et je me trouve un peu de travers car celui de derrière avait peur de ne pas être vu… »